La sage-femme de Berlin (The midwife of Berlin)
Auteur : Anna Stuart
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Stéphanie Alglave
Éditions : City Edition (21 Février 2024)
ISBN : 978-2824623320
400 pages
Quatrième de couverture
Dans l'enfer d'Auschwitz, Ester caresse doucement les
cheveux de Pippa, son bébé. C'est un miracle que sa petite fille soit blonde,
car grâce à ce détail l'enfant pourra rester en vie. Bientôt, les nazis
viendront prendre son bébé pour le donner à une famille allemande. Mais Ester
veut croire qu'un jour, après la guerre, elle retrouvera sa Pippa...
Secrètement, la jeune femme a tatoué son numéro de déportée sous l'aisselle de
sa fille. Un geste qui lui donne de l'espoir et la volonté de survivre malgré l'horreur.
Des années plus tard, Ester est enfin libre. Dans chaque orphelinat et hôpital
qu'elle visite, elle scrute les visages des enfants. Mais les mois passent et
l'espoir de revoir Pippa s'amenuise.
Mon avis
M’étant beaucoup attachée aux personnages du roman « La
sage-femme d’Auschwitz », j’ai eu envie de
lire cette suite pour savoir ce qu’ils devenaient.
Pour moi, ce tome deux est réussi sans pour autant avoir la
profondeur du premier. Peut-être parce que les événements sont moins « graves »
et que l’émotion est moins forte. Ou alors, je les ai lus trop rapprochés et j’ai
été moins surprise, c’est sans doute ça.
J’ai quand même eu du plaisir en lisant cet ouvrage. Je
trouve que l’auteur sait parfaitement intégrer les événements historiques réels
dans son récit. On découvre les ressentis des allemands quelle que soit la ville
où ils habitent et c’est très intéressant car leurs quotidiens sont différents.
C’est également édifiant de voir comment les esprits adolescents étaient « préparés »
dans un but précis, en leur faisant miroiter des tas de choses, notamment pour
le sport.
L’écriture est toujours fluide, le récit aisé à suivre. On voit
plusieurs protagonistes, des points de vue et des périodes diverses avant un final
prenant.
J’ai apprécié les « mères courage » qui espèrent,
ne baissent pas les bras et se relèvent sans cesse, ainsi que la jeunesse qui
se « bat » en toute discrétion. J’ai trouvé admirable d’être capable
de faire passer son bonheur après celui des autres.
Je ne lirai pas le tome trois tout de suite, je vais
attendre un peu !

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