"Dans le silence de l'aube" de Françoise Bourdin

 

Dans le silence de l’aube
Auteur : Françoise Bourdin
Éditions : Belfond (2 Octobre 2008)
ISBN : 978-2714443540
352 pages

Quatrième de couverture

À 27 ans, Axelle Montgomery est une jeune femme au caractère bien trempé qui tient d'une main de maître les rênes de l'écurie familiale depuis l'accident qui a laissé Ben, son grand-père adoré, en fauteuil roulant. Cependant, si tout semble lui réussir, son assurance et ses triomphes ne sont pas du goût de tout le monde. Entre son frère, un ancien jockey, jaloux de sa position, et les propriétaires de chevaux de courses qui hésitent à lui accorder leur confiance parce qu'elle est une femme, Axelle a fort à faire. Sans compter l'amour qui s'invite inopinément dans sa vie... Deux prétendants se disputent ses faveurs : d'un côté Antonin, un jockey-vedette qui l'attire mais dont elle se défend de tomber amoureuse, de l'autre Xavier, un séduisant informaticien dont l'univers est fort éloigné du monde des courses. En digne héritière des Montgomery, Axelle va désormais devoir forger son propre destin...

Mon avis

C’est avec une écriture très abordable et fluide, des personnages bien ciblés (peut-être trop pour certains) que Françoise Bourdin nous entraîne à sa suite dans un haras.
Il y a le patriarche, à la « Jean Gabin »,  la petite fille qui a repris le flambeau, le rejeté un peu rebelle … toute une galerie de protagonistes pas aussi « lisses » qu’il y paraît. L’intérêt des secrets de famille c’est qu’ils permettent à une intrigue linéaire de rebondir et c’est tout à fait ça.

L’auteur sait très bien faire pour mettre en place son histoire, installer des ramifications faites de doutes, donner envie de tendre la main à certains pendant qu’on trouve les autres détestables.

Je me souviens d’un auteur (une femme) à qui j’avais dit lors d’une dédicace qu’il me semblait qu’elle faisait de « la littérature facile »…
Je ne dirai rien de ce style dans mon avis, je dirai simplement que ça se lit tout seul, vite, sans prise de tête et ce n’est pas désagréable (mais c’est comme les bonbons, il vaut mieux ne pas en abuser).


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire