La villa aux étoffes - Tome 2 : Les filles de la villa aux étoffes d'Anne Jacobs (Die Töchter der Tuchvilla)

 

La villa aux étoffes - Tome 2 : Les filles de la villa aux étoffes (Die Töchter der Tuchvilla)
Auteur : Anne Jacobs
Traduit de l’allemand par Corinna Gepner
Éditions : Charleston (9 Novembre 2020)
ISBN : 978-2368125540
630 pages

Quatrième de couverture

Augsbourg, hiver 1916. Trois ans se sont écoulés depuis le jour où Marie a frappé pour la première fois à la porte des Melzer. Seulement trois ans... et pourtant tout a changé. Si la jeune femme est à présent l'épouse de Paul et la maîtresse des lieux, l'heure n'est plus à la fête dans la somptueuse demeure transformée en hôpital militaire. Les hommes ont rejoint le front, femmes et domestiques œuvrent jour et nuit aux côtés des blessés et Marie se consacre à la gestion de l'usine familiale, dont elle découvre avec stupeur la situation critique. Alors que s'éloigne un peu plus chaque jour l'espoir de voir Paul revenir rapidement de cette guerre terrible et que le destin de toute la famille repose sur ses seules épaules, Marie se sent vaciller.

Mon avis

Tome 2 de cette saga familiale, ce livre est plus étoffé que le premier. Les problématiques ont de la consistance, les personnages secondaires sont plus nombreux et moins « lisses » et le contexte historique, bien développé, apporte « un fond » intéressant.

Il est toujours agréable de retrouver des personnages auxquels on s’est attaché. En trois ans, beaucoup de choses ont changé. Marie arrivée comme fille de cuisine, est maintenant l’épouse, heureuse et épanouie, de Paul, le fils de la maison. Elle s’entend bien avec les deux sœurs de ce dernier et avec ses beaux-parents.

La guerre est arrivée et il faut faire face. Marie a du tempérament et elle aimerait aider son beau père dans l’entreprise familiale mais difficile pour lui d’accepter sa présence…. Son époux lui manque, la transmission du courrier est aléatoire et il est nécessaire de garder le moral. Elle est forte et c’est un beau portrait de femme !

Comme souvent avec ce genre de roman, quelques faits sont prévisibles parce que ça fait partie des éléments indispensables à un bon récit historique, romanesque et sans prise de tête.

Mais il faut reconnaître le travail de fond de l’auteur. Elle s’est documentée sur la période évoquée, les conditions de vie, de travail, les communications, tout ce qui peut donner de la crédibilité à son texte.

J’ai beaucoup aimé ce titre et je continuerai d’ici cette série d’ici un mois ou deux.

NB : Un rappel des personnages, en début d’ouvrage, serait une bonne idée.


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