Sur leurs traces
Auteur : Pétronille Rostagnat
Éditions : HarperCollins (2 Avril 2025)
ISBN : 979-1033919193
352 pages
Quatrième de couverture
Jérémy Bouscarat est infirmier à l’hôpital Lariboisière. Une nuit, alors qu’il
fume devant les urgences, une voiture pile face à lui. Au volant, une femme en
état de choc ; à l’arrière, deux enfants blessés par balle. Lorsque le
commandant Alexane Laroche arrive sur place, la mère est introuvable. Pourquoi
s’est-elle évaporée dans la nuit ? Pour la flic démarre une course contre la
montre ; pour l’infirmier, une quête obsessionnelle qui le transformera à
jamais. Qui des deux aura le fin mot de l’histoire ?
Mon avis
Jérémy est infirmier aux urgences, il n’a plus que son boulot
dans sa vie et il est proche du brun out tant il y a du travail. Ce soir-là,
une voiture arrive à l’hôpital. Deux enfants blessés à sauver. Il jette à peine
un œil à la conductrice. Le plus important, ce sont les gosses.
Comme l’un des deux est blessé par balle, la police
débarque. C’est la commandante Alexane Laroche (héroïne récurrente de l’auteur),
elle s’aperçoit que la mère a disparu. Pourquoi ? Fuit-elle quelque chose ?
Avec son équipe, elle mène des recherches pour retrouver cette maman. De son
côté, Jérémy est intrigué, déstabilisé. Il se pose des questions et va
chercher, lui aussi, à comprendre.
Le lecteur suit les deux enquêtes en parallèle. Le quotidien
de Jérémy et celui d’Alexane ne se ressemblent pas, chacun a ses raisons pour
mener des investigations, pour aller au bout.
L’écriture de l’auteur est prenante, les rebondissements
sont nombreux et maintiennent le suspense. Il n’y a pas de temps mort
J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages et les
invraisemblances m’ont un peu dérangée même si je reconnais que c’est bien
ficelé et que tout s’emboîte.
J’apprécie beaucoup Pétronille Rostagnat, mais cette
fois-ci, il m’a manqué quelque chose. C’était « trop » pour moi. L’idée
de base est bonne mais peut-être que la surenchère est trop présente pour que je
rentre dans l’histoire. C’est dommage mais pas rédhibitoire, je la lirai encore !

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