Inspecteur Stilwell - Tome 2 : L’arbre de fer (Ironwood)
Auteur : Michael Connelly
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Robert Pépin
Éditions : Calmann-Lévy (10 Juin 2026)
ISBN : 978-2702194577
362 pages
Quatrième de couverture
Au coeur de la nuit sur Santa Catalina, un avion atterrit
discrètement dans un petit aéroport niché dans la montagne. Au courant grâce à
une source, l’inspecteur Stilwell et son équipe sont aux premières loges pour
assister à ce qui ressemble à du trafic de drogue, mais leur intervention
tourne mal. Mis sur la touche le temps d’une enquête interne, Stilwell se
plonge dans une affaire de randonneuse disparue il y a quatre ans à Los Angeles
et dont le sac à dos a été retrouvé sur l’île deux mois plus tôt. Ses
recherches l’amènent à l’unité des Affaires non résolues de Renée Ballard.
Mon avis
Un roman de Michael Connelly est rarement mauvais, mais de
là à être, comme ses premiers, exceptionnel, il y a de la marge. Disons que ce
dernier titre est bien, agréable à lire, assez prenant.
Comme souvent, notamment pour les derniers opus, il y a deux
enquêtes et au cours de l’une d’elles, le personnage principal de la série, ici
l’inspecteur Stilwell, croise un autre personnage d’une autre série (ici Renée
Ballard). Cela permet de créer des liens, de donner de leurs nouvelles et d’étoffer
le récit. Mais bon, moi, mon préféré c’est Harry Bosh.
Stilwell travaille actuellement sur l’île rocheuse de Santa
Catalina (194 km2 ) située
sur la côte de Californie. Il est là-bas en « punition » mais il s’est
bien habitué, il a même trouvé une copine. Un soir, avec son équipe, il va à l’aéroport
pour une histoire de trafic de drogue (ils ont été prévenus par un indic) mais
ça tourne mal. Ses supérieurs lui demandent de se mettre en retrait mais il n’est
pas d’accord.
En rangeant les objets trouvés, il tombe sur un sac à dos,
arrivé récemment, mais relié à une vieille histoire de disparition. Il mène des
investigations, et se prend au jeu. D’autres petites affaires apparaissent mais
elles sont vite réglées.
L’écriture est fluide, Robert Pépin, fidèle ami et
traducteur de l’auteur, connaît les tics de langage de ce dernier, son univers
et le vocabulaire est bien choisi pour le contexte. Les rebondissements sont
placés au bon endroit pour maintenir notre intérêt et nous donner le souhait de
continuer.
Tout est bien distinct, il n’y a pas trop de protagonistes,
ça se suit sans difficulté.
J’apprécie l’obstination de Stilwell, le fait qu’il ose
tenir tête de façon intelligente. Quelques explications sont un peu rapides
mais cela ne m’a pas gênée.
Je continuerai de lire cet auteur !

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